Glossaire

Résultats de la recherche | 152

  1. Méthode traditionnelle

    La méthode champenoise, dont le nom est réservé depuis 1994 à la seule production de champagne, est dite légalement méthode traditionnelle pour les autres vins effervescents (notamment les crémants de diverses régions) de même élaboration. Elle consiste d'abord en la production d'un vin blanc sec tranquille qui est mis en bouteille, puis en une prise de mousse effectuée directement en bouteille par adjonction d'une liqueur de tirage (vin + sucre + levures).

  2. Mica

    Le mica est une famille de minéraux du groupe des silicates, sous-groupe des phyllosilicates, il est composé essentiellement de silicate d'aluminium et de potassium. On le retrouve dans le granite.

  3. Micro-bullage

    voir Micro-oxygénation

  4. Micro-oxygénation

    La micro-oxygénation – dite également micro-bullage – est une opération qui consiste, à l'une ou l'autre des étapes de l'élaboration d'un vin, à apporter une dose contrôlée d'oxygène, par injection. À l'imitation de la faible oxygénation acquise par la porosité du bois de chêne, elle permet notamment, dans des contenants tels que la cuve Inox, d'influer sur la structure tannique, le gras et la couleur du vin. Il s'est ainsi créé à travers le monde un style plutôt standardisé de vins micro-oxygénés. Différente de la micro-oxygénation, la technique d'une simple aération ponctuelle du vin – à la manière du soutirage – est appelée cliquage (pratiqué à l'aide d'un diffuseur d'oxygène dit cliqueur).

  5. Microclimat

    Le microclimat est un climat propre à une petite zone géographique bien précise, il se distingue du climat général de la région (mésoclimat) et du climat du vaste ensemble qui les englobe (macroclimat).

  6. Mildiou

    Le mildiou – également appelé Rot gris ou Rot brun – est une maladie cryptogamique de la vigne provoquée par un champignon qui s'attaque aux organes verts et jeunes de la plante, provoquant des taches décolorées d'aspect huileux puis des traces blanches, aux feuilles âgées, marquées par des taches jaune/brun, ainsi qu'aux grappes, dès le début de la véraison, voire aux sarments. On retrouve souvent le mildiou dans les années douces et humides. Il a pour conséquences une chute du rendement et une baisse de qualité du vin.

  7. Milieu de bouche

    Pour le dégustateur, le milieu de bouche est le deuxième critère d'analyse de l'examen gustatif d'un vin : on évalue la façon dont le vin se déroule dans la bouche, sa longueur. On évalue aussi la qualité des tanins, de l'acidité et des arômes.

  8. Millerandage

    Le millerandage est un défaut de fécondation de la fleur de la vigne – généralement pour des causes météorologiques (pluies, froid) – aboutissant à un avortement partiel des raisins. Les grappes présentent des grains de taille variable et de maturité différente. Les grains millerandés sont petits et sans pépins, mais plus concentrés en sucres.

  9. Minéralisation

    Formation de sels minéraux issue de la transformation de la matière organique : c’est ainsi que les éléments fertilisants deviennent solubles et accessibles aux plantes.

  10. Minéralité

    La minéralité d'un vin est l'expression à la fois quantitative et qualitative de la transformation d'une partie de ses éléments organiques – éléments instables – en éléments minéraux, plus stables, issus de la composante minérale du moût. Cette transformation est évidemment tributaire de la richesse minérale des raisins – et donc notamment du mode cultural – et elle se fait tout au long du processus de vinification et d'élevage, à condition que du soufre ajouté ne vienne pas bloquer le processus. « En œnologie, si les vignerons considéraient la fermentation non par la transformation du sucre en alcool et en gaz carbonique, mais par un phénomène de décomposition de la matière organique, ils auraient une approche différente de leur viticulture et de leurs vinifications. Dans la logique de ce processus, il faut essayer d'avoir au départ des raisins riches en minéraux, lesquels seront libérés par la minéralisation, d'où l'apparition de la composante saline » (David Lefebvre, LeRouge&leBlanc, supplément du No 100).

Pages